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| Retour | La sculpture est disponible avec ou sans socle de lumière de 100cm de hauteur |
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EN EXPOSITION |
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C’est dans le vent de la terre que je dépose ce qui me démange. Il est vrai que de tes frasques j’en ai que faire car je suis plus que ton ange. Les pieds bien reposés sur terre, un appui pour éclater d’humour à tes expressions de misère qui te jouèrent de mauvais tours. Moi Camille, ose affirmer que tu m’as joué de fadaises, d’inutiles pitreries sur mes formes. Ces quelques kilos de trop qui parfois sous le vent dessinaient mon pourtour par des mouvements incessants, exprimaient justement ma bravoure Tu penses même avoir de ’esprit alors que tes vannes rasent le sol que ton verbe est aussi bas et que tes phrases n’ont pas de corps. D’ailleurs, parlons-en de ton corps! Il n’exprime plus aucune forme et ne saurait exciter les cils, même après sevrage, d’une affamée! Elle n’aurait que l’envie de virer de bord! Mes éclats de lumière te rendent moche. As-tu un malaise ? En tous cas ’étranges couleurs. Ho, garde ton poing dans la poche, tu ne sais plus le faire jaillir bien haut! Un peu plus près et je t’embroche te pousse un peu plus et tu coules entraîné par le poids de tes babioles emportant ton air, tu déboules. C’est sur toi que j’aime me coucher même si par ma masse je te rends borgne. Je rêve de partage et de baisers de subtiles mots qui bidonnent. J’ose m’élancer à mon tour, m’éclater sur ton corps à nu, les chocs amortis par mon cul qui s’offre tout à toi. C’est dans le vent de la terre que je dépose ce qui me démange. Il est vrai que de tes frasques j’en ai que faire car je suis plus que ton ange. Les pieds bien reposés sur terre, un appui pour éclater d’humour, à tes expressions de misère qui te donnèrent de mauvais jours. |
LA SERIE DES CAMILLE |